27è édition de Jazz à Ouaga : Le Comité d’organisation annonce des prestations de haute qualité


La 27e édition du festival international Jazz à Ouaga se déroulera du 26 avril au 04 mai 2019 dans la capitale burkinabè. C’est la substance de la conférence de presse animée par le Comité d’organisation du festival ce jeudi 18 avril à Ouagadougou. Le thème retenu pour cette édition est : « Jazz et musique : facteurs du vivre-ensemble ».

Le rendez-vous incontournable des mélomanes du Jazz est imminent. Comme à ses habitudes, le Comité d’organisation relève le défi de tenir annuellement le festival Jazz à Ouaga, contre vents et marées. La 27e édition du festival est prévue pour se tenir du 26 avril au 4 mai au CENASA, à l’Institut Français et dans la cour du FESPACO pour le village Jazz.

Cependant, un détail assez important que le Comité d’organisation a donné concerne le prix d’entrée. En effet, ce n’est pas de gaité de cœur, mais il a été revu à la hausse pour supporter le coût de l’organisation. Pour un budget prévisionnel de 95 millions, c’est la moitié qui a été mobilisée, confie le Président DIALLO. La contribution demandée au public est donc de 5000 F pour l’entrée ou la clôture mais 3000 F pour les autres soirées. Décidé à relever le défi d’organisation et de mobilisation, il sollicite l’accompagnement de la presse.

Une vue partielle des participants lors de la conférence

Les éditions précédentes, la barre a été mise haut, avec la participation de grandes figures du Jazz, mais il n’y a pas de souci à se faire. Le président de Jazz à Ouaga, M. Abdoulaye DIALLO, annonce une programmation de haut niveau. Des icônes du Jazz de provenance du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Niger, du Bénin, du Sénégal, de l’Algérie, de la Belgique, de la France et bien-sûr du Burkina, se succèderont sur la scène de Jazz à Ouaga. Fidèle à sa coutume, le comité d’organisation a introduit des innovations. La première, c’est le « Jazz en mouvement », une chorégraphie de danse en Jazz avec Irène TASSEMBEDO. La deuxième innovation consiste en la résidence musicale dénommée « Résistances ». Du reste, le thème même de l’édition est très interpellateur et plus que d’actualité au regard des conflits ethniques qui ont récemment endeuillé le Burkina et pas seulement.

Pour finir, le Comité d’organisation n’a pas oublié de remercier les partenaires du festival Jazz à Ouaga dont le partenaire principal Telecel Faso ; l’Institut français ; l’Ambassade des Etats-Unis ; l’Ambassade de Suède ; Heineken ; Ecobank ; BICIA-B ; Africalia ; IAM Gold ; Kanazoé et frères ; le Fonds d’électrification ; la LONAB ; la Coopération autrichienne ; CIM Faso ; Faso KDO ; Africa motors…